[Test] The legend of Zelda : Breath of the Wild

Qu’on aime ou pas le jeu, force est de constater que Zelda est une des séries vidéoludiques les plus connues. Alors quand un Zelda sort au lancement d’une console dont on attend beaucoup, qu’il fait parler de lui et promet monts et merveilles et semble obtenir, de toute part, des éloges de la presse spécialisée, on ne peut que s’interroger.

Que vaut ce Zelda Breath of the Wild ? Immense monde ouvert à la durée de vie semble-t-il pharaonique (même si certains ont déjà réussi à le rusher en quelques heures), il nous paraissait évident de vous donner plus un avis qu’une réelle critique. En espérant que la somme de ces avis vous donne un aperçu du jeu.

 

L’avis de CaliKen

J’étais resté sur ma faim avec le dernier Zelda sur console, à savoir Skyward Sword, qui m’avait vraiment fait criser. J’attendais ce nouvel épisode avec plus de peur que d’impatience, même si les quelques minutes de jeux à l’E3 m’avaient rassuré.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour tomber sous le charme de Breath of the Wild. Peut-être ne vaut-il pas le 20/20 que certains lui ont attribués, car la perfection existe-t-elle vraiment ? Il faut dire que, techniquement, le jeu ralentit quelques fois et que, graphiquement, même s’il a un beau cachet graphique, on a vu mieux. Mais ce jeu possède quelque chose que bons nombres de softs ont oublié : une âme.
Immense, déroutant, surprenant, captivant… je manque d’adjectif pour qualifier cet opus magnifique. Pour la première fois, j’ai l’impression que l’aventure de Link est mon aventure, et que la découverte de ce monde gigantesque et de toutes ses possibilités sera unique pour chaque joueur. Dans ce Zelda, tout est possible. Et rien que pour ça, il est exceptionnel. Découvrir ce monde, essayer de survivre, d’accumuler des objets, de rencontrer différents personnages, monstres et animaux : voilà de quoi s’occuper pendant des heures et des heures, assis dans son salon, ou dans les transports en commun, grâce à la Switch.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été happé de la sorte par un jeu. Pour moi, jouer à Zelda est plus qu’un besoin, c’est une évidence.

 

L’avis de Tita

Je ne suis pas une habituée de l’univers Zelda, je ne m’étais pas tenue informée sur le jeu, et je n’avais testé aucune démo. Je me suis donc lancée dans l’aventure comme Link la commence également : sans souvenirs, sans informations, avec tout un monde à découvrir.
Un poil difficile à prendre en main pour les novices comme moi qui aiment être guidés (Navi m’a manqué), je me suis appuyée après quelques heures de jeu sur le guide Zelda, conçu plus comme un index, une bible bourrée d’informations, qu’une soluce qui dévoile l’aventure. Il m’a permis de mieux comprendre les mécanismes du jeu, de profiter plus sereinement de l’aventure et d’apprécier pleinement toute la poésie qui émane de ce bijou. Les énigmes sont subtiles, mais il n’est pas difficile d’en arriver à bout. Les ennemis quant à eux donnent du fil à retordre ! Ce qui m’a le plus frappée en me lançant dans Souffle Sauvage, et me frappe d’ailleurs toujours, c’est qu’il m’évoque vraiment les univers des studios Ghibli créés par Miyazaki (que j’adore), comme les gardiens en ruine, mélange de mécanique et de nature, la paravoile, (Le Château dans le Ciel) les statuettes des divinités couvertes de mousse, le chara-design de certains personnages (Le Voyage de Chihiro, Mon Voisin Totoro), jusque dans l’ambiance musicale.
The Legend of Zelda Breath of the Wild est un vent de fraîcheur qui vient complètement bouleverser ma conception du jeu vidéo par sa grandeur, sa poésie, et surtout le message, l’idée qu’il m’inspire : « on est maître de son destin ». Alors je prends mon destin en main, armée de mon bouclier, et je vais surfer sur quelques pentes.

 

L’avis de Caduceus

 

Contrairement à Tita, Zelda est ma licence de jeu préférée et les jeux d’aventure en monde ouvert est peut-être mon genre de jeu préféré, en tout cas sur ces dernières années. Mon niveau d’attente était donc très élevé pour ce Zelda BotW et j’allais me montrer très exigeant car inévitablement, en plus des précédents Zelda, j’allais le comparer aux autres jeux du genre (coucou Skyrim,  Xenoblade & The Witcher).
Et après des heures et des heures passées sur ma Switch, il y a beaucoup à redire sur ce nouvel opus : j’ai déjà connu open world plus beau, une OST plus entraînante, des quêtes secondaires plus variées, des contrôles plus intuitifs, des PNJ plus nombreux, un scénario plus poussé… Mais ce que je n’avais encore jamais connu, c’est une aventure qui t’offre autant de liberté et d’immersion que celle-ci.
Pour la première fois, je joue à Zelda en ayant l’impression d’ÊTRE Link : je découvre l’univers et les possibilités d’interaction avec lui, la vie en Hyrule est criante de vérité avec ses animaux sauvages, ses ennemis, ses PNJ ayant leur propre rythme de vie, je peux me perdre (et je me perds) des heures durant sur les étendues et hauteurs des lieux en ayant l’impression d’avoir toujours plus à faire et à voir, je m’émerveille en découvrant un nouveau village et devant la physique du jeu, peaufinée dans les moindres détails, et je découvre de nouveaux usages à certains objets à travers des énigmes très bien pensées ou simplement en testant par moi-même.
Ce « Breath of the Wild », on le ressent vraiment dès les premières secondes de jeu, et il ne nous quitte jamais. Le dépaysement doit être le même que celui qu’ont du ressentir mes aînés en découvrant le premier The Legend of Zelda sur NES il y a 30 ans si bien que même avec tout la mauvaise volonté du monde, je ne pourrais pas ne pas mettre une note exceptionnelle à ce jeu.
Qui plus est, je peux en profiter n’imoorte où maintenant, et ça, c’est un avantage non négligeable !

 

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